I've been lonely for so longTrapped in the past,I just can't seem to move on

 I've been lonely for so longTrapped in the past,I just can't seem to move on

Nous me manque aussi, mais sans Toi,
je ne peux pas le faire revenir...

" Tu vois ce mec là bas ? Il est prétentieux, pédant, désagréable. Il se moque de tout et de tous, ils montent sur ses grands chevaux dès qu'il en a l'occasion. Son arrogance n'est comparable à aucune autre et il étale sa culture comme personne. Il est détestable, haïssable. Il est irrationnel et pense que tout le monde jalouse sa perfection inexistante. Il juge sans arrêt, sachant mieux que tout le monde ce qu'il est bon de faire. Je ne le supporte pas. Et pourtant, quand je le vois, je n'ai qu'une envie : me jeter sur lui, le frapper... Puis l'embrasser comme si ma vie en dépendait. Tu crois que je suis folle ? "

Je blesse les uns, je fais mal aux autre. Je suis source d'erreurs, je ne m'excuse jamais. Avoir tort, c'est quelque chose, le reconnaître, c'est avouer ses faiblesses. Et puis, de toute façon, à quoi bon ? Ils ne reviendront pas...

Il fallait bien un jour sortir de ses filets,
Réparer ce que son passage avait détruit,
Puis se défaire des ténèbres de la nuit...
Je m'en vais, car ici, c'est TOI que je voulais.
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# Posté le dimanche 22 novembre 2009 16:00

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 17:03

Ce n'est pas ce que tu crois, je ne te déteste pas...C'est juste que je ne t'aime pas !

Ce n'est pas ce que tu crois, je ne te déteste pas...C'est juste que je ne t'aime pas !
Impulsive, voilà ce que je suis. Je juge avec une rapidité déconcertante, stupéfiante... Je m'énerve pour un rien, ne supporte pas que l'on me contredise et déteste me sentir lésée. Ce qui tende leur joue droite quand on leur a giflé la gauche sont des crétins. Ceux qui prétendent que le bonheur est de donner sans compter, sans ne jamais rien attendre en retour sont des idiots. La gentillesse est la lâcheté du faible, le sourire de l'imbécile. Rendre service ne vous apporte rien qu'un merci sans valeur. Quand vous êtes dans la merde, personne ne viendra vous en sortir. Au mieux, on vous ignorera après un coup d'oeil méprisant. Mais la plupart du temps, on vous enfoncera plus profondément, pour être sur que vous ne puissiez jamais en ressortir intacte. Celui qui est fort n'a besoin de personne, mais ne soyez pas naïf : cet être là n'existe pas !

La déception a une saveur amère. Quand on aime, on est censé devoir tout pardonner. Alors j'ai trouvé la solution : ne jamais m'attacher. Ainsi, je peux m'offenser sans contrainte, relever les erreurs qui me chantent, excuser quand cela m'arrange. Je ne donne plus qu'une seule chance. Après, je n'ai devant moi qu'un être sans valeur, un pantin désarticulé dont j'use pour me divertir, que j'utilise au besoin, à qui je rend service par intérêt. Je suis un monstre d'égoïsme menteur et manipulateur, ne l'oubliez jamais !


Je m'affale en un soupir. Elles sont bien belles mes paroles, jolis mes comptines, poétiques mes vers. Mais quand on y regarde de plus près, ce qui résonne c'est le vide. Il n'y a aucun sens ni vérité dans ces mots acérés. Il y a simplement une immense et inétanchable peine, une déception croissante et un espoir à l'agonie. En avançant, je découvre peu à peu qui sont les gens sur lesquels je peux compter, qui valent la peine d'être écouté, aidé et pardonné... Et je me rend compte que la plupart n'en valent pas la peine, alors je n'attends plus rien d'eux. Étrangement, ils deviennent ceux qui ne peuvent me décevoir et dont les actes et paroles ne m'atteignent plus.

Parfois l'amour ne suffit pas...
Une relation ne peut être bâti sur des souvenirs
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# Posté le lundi 09 novembre 2009 16:37

Keep the peach and don't swollow the stone

Keep the peach and don't swollow the stone
Si je manque de courage, ce n'est pas ce que tu crois, je ne suis pas si froussarde que ce que tu prétends. Si je pars, ce n'est pas que je fuis mes sentiments. Au contraire, mon exode est la conséquence de leur mort. Cela m'a surpris, n'en doute pas. Hier encore je les dorlotais et ils ronronnaient dans le creux de mes bras. Aujourd'hui, tout est vide et dévasté, il ne me reste plus que de tristes souvenirs. Tu me parles d'un temps révolu, où je me suis écorchées trop souvent sur mes débris de rêves. Tu es la cause de ce massacre, je ne te laisserai jamais en douter, ne serait-ce qu'un instant. Souviens-toi, quand tu souhaitais de toutes tes forces hanter mes rêves et habiter mes cauchemars.

Mon coeur est un désert aride.

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 18:11

Modifié le samedi 07 novembre 2009 16:33

I'm moving forward... Without you !

C'est étrange, ce sentiment qui m'habite. Ou plutôt, qui me fuit. Je ne sens plus mon coeur se débattre violemment aux creux de ma poitrine comme autrefois. Au contraire, il se tait et sa discrétion me fait froid dans le dos... Où est donc passé ce feu qui me consumait, qui me dévorait, qui me réchauffait ? Je tremble comme une feuille, glacée jusqu'aux os désormais. Elle est loin l'époque où je ne rêvais que de l'étreinte envoutante de ses bras, où chaque instant était consacré à penser à tout cela... J'avance, le regard fixé vers l'horizon, laissant mes pieds pour une fois trouver leur chemin seul au milieu de cette caillasse. Je trébuche régulièrement, je tombe souvent, je me relève toujours.

Il n'y a plus de retour en arrière possible, et c'est mieux ainsi. C'était prévisible, je ne faisais que retarder l'inévitable, entretenir ce brasier de ma haine, omettant de me rappeler à moi même que ce n'était que cela... Il n'y a rien d'autre à ajouter, il faut se contenter de marcher droit devant, toujours tout droit, sans ne jamais se laisser le droit d'oublier la souffrance qu'on a ressentie, pour ne jamais, oh grand jamais, faire l'ineptie de revenir sur ses pas...

Un sourire moqueur habite ses lèvres. Peut être que jusqu'à présent, elle était toujours revenue, mais aujourd'hui, tout était différent. Elle ne reviendrait pas.

Je crois que je ne t'aime plus.
Je te regarde et je ne vois rien.
Tes pas ne laissent plus de traces
A coté des miens.


" Qu'est ce que je peux faire alors ?
- Sauve toi Simba. Pars. Pars très loin et ne reviens jamais. "
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# Posté le vendredi 09 octobre 2009 15:48

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 09:01

Qu'importe la vérité tant que tu m'exhortes ?

Qu'importe la vérité tant que tu m'exhortes ?

Réfléchir détruit, penser me tue. Pourquoi chercher à se reconstruire quand on est adepte du pire ? Dois-je cesser de vivre car un jour je vais mourir ?

Je ne me présente plus. Je suis la colère, la rage, le désespoir, l'incompréhension, la peine, la déception. Je porte un chagrin vieux comme le monde. Je traîne un cafard lourd comme une tombe. Parfois, souvent même, je souhaiterai ne t'avoir jamais connu. I can't breath without you.

Qu'ai-je donc fait au monde pour avoir à endurer ça ? Si tu ne mens pas, si tu m'aimes comme tu le prétends, alors je tremble à l'idée de ce que j'aurai subi si j'avais été au centre du déversement de ta haine. Je te souhaite à mon pire ennemi.

Les mots me dévorent, tels des milliers millions d'insectes parcourant mon corps, grignotant dévorant ma vie et ma joie. Tous ces mots que je disais, tu ne les entendais pas.

Ne me demande pas ce que je cherche, ni même où je vais, je n'en ai aucune idée. Parfois, je souhaite atterrir dans tes bras. Souvent, je prie pour m'éloigner de ta tombe. Mes mots, je te les donne, sans regrets, brûlant de ma sourde colère. Sens tu leur flamme venir te lécher le bout des doigts ?

Si tu pouvais ressentir ma peine, la culpabilité t'écraserait. Ton égocentrisme te sauvera. Notre égoïsme est seul capable de nous tenir debout. La fin sera pleine de sang sur les murs. Si seulement tout avait été autrement...

Tu es la pire chose qu'il ne me soit jamais arrivé...
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# Posté le samedi 03 octobre 2009 16:02

Modifié le samedi 03 octobre 2009 16:20

Qu'attends tu donc de moi ?

Qu'attends tu donc de moi ?
Ne me demande pas de te donner quelque chose que je ne sais même pas m'offrir à moi-même. Recherche tu des mots, quelques bons sentiments ? Veux tu que je te serre dans mes bras pendant que tu m'inondes de tes larmes ? Je suis capable de te fournir cela, mais c'est inutile. C'est une aide mensongère, un hochement de tête amicale, une façon de se donner bonne conscience. Oui, je peux te rendre le sourire l'histoire d'une journée, évidemment. Mais quand tu rentreras chez toi, tout mes efforts auront été vain. Toutes tes résolutions si forte, si belle et tellement neuves se casseront la gueule une fois en compagnie de la solitude. Je peux te donner un mensonge, mais ce que tu souhaites réellement, je suis incapable de te l'apporter.

Ce n'est pas de l'insensibilité, ni une lassitude, ni un abandon. C'est une prise de conscience tellement forte qu'elle vibre douloureusement en moi. N'oublie pas que je sais parfaitement ce que tu vis, parce que j'ai été je suis à ta place, et ce depuis tellement longtemps que j'ai oublié comment c'était de vivre en totale liberté de ce qu'on nomme sentiments. J'ai eu le droit à tous les discours possible et inimaginable. Chacun y met du sien, m'expliquant comment je devrai agir, ce qui est le mieux de faire... Mais peu comprennent réellement la réalité de ce gouffre qui m'engloutit peu à peu, de ce long poison qui est l'absence de l'être aimé, de cette apoptose que j'ai provoquée. Tous ces mots, je les ai avalés, analysés... Tous étaient juste, tous étaient à leur façon vrais, pourtant je suis toujours là, dans la même situation que toi.

Qu'attends tu donc de moi ? Veux tu une solution ? J'en ai des centaines de millions que je n'ai jamais moi même employées. Cherche tu une épaule pour pleurer ? Je te prête les miennes, mais sache qu'elles ne sont même pas suffisamment solide pour me soutenir moi même. Attends tu des mots pour te soutenir dans ta quête insensée ? Tu sais que cette lâcheté de l'ami qui n'en est pas vraiment un, tu ne la trouveras jamais chez moi... Ma présence pour compenser son absence, ceci est la seule et unique chose que je suis en mesure de t'apporter, et je sais parfaitement que cela t'est aussi utile que des lunettes de soleil en plein brouillard... Pourtant, je suis là. C'est un fait et c'est plus que simplement ça.

Le bon sens, voilà ce dont toi et moi avons réellement besoin.

# Posté le dimanche 27 septembre 2009 15:50

Modifié le mardi 06 octobre 2009 16:29

Je ne suis que l'ombre d'un souvenir disparu...

OUBLIE MOI
Tu partiras mieux comme ça.

L'araignée l'avait attrapé dans sa toile, sournoisement, pendant son sommeil. Cette dernière se réveilla impuissante, engluée dans l'horrible tissus de mensonges et de vils flatteries de l'arachnide. Plus elle se débattait, plus le piège se refermait sur elle, l'enveloppant de ses tendres bras amoureux. La créature comprit rapidement que se démener était vain, et qu'elle ne faisait que se fatiguer sans résultat. Pourtant, comment pouvait-elle attendre là, passivement, de se faire avaler ? C'était un tragique et cruel dilemme qui se présentait devant ses yeux et elle en avait parfaitement conscience. Peut importe ce qu'il adviendrait, elle finirait par mourir. Cela est une certitude à laquelle personne ne peut échapper. Cependant, elle avait le pouvoir de choisir sa mort. Si elle ne pouvait plus posséder son corps en étant vivante, il était hors de question que l'araignée puisse s'en servir à sa guise une fois qu'elle ne serait plus. Alors, par l'égoïsme le plus pure au monde, et par le désespoir le plus déchirant, la créature referma sa mâchoire sur sa langue. Le venin contenu à la pointe de ses canines s'installa lentement, mais surement, au sein de son corps, parcourant chaque artères et le moindre vaisseau de son système sanguin. Elle était devenue le scorpion pris au piège dans les flammes, et le feu de l'amour de l'araignée l'avait consumé. Le monstre, apercevant trop tard le suicide, n'osa dévorer sa proie imbibée de venin, et décida d'aller chercher l'amour ailleurs, laissant la créature gisante dans sa toile...

Hélas, un détail avait échappé aux amants. Les scorpions sont immunisés contre leur propre venin et périssent en vérité de la déshydratation du aux flammes. Ainsi, la créature était toujours en train d'attendre à l'endroit où l'araignée l'avait abandonné, dans l'incapacité de se libérer. Elle ne rêvait que d'une chose, le retour de l'arachnide, dans le ventre de laquelle elle serait achevée. Nul ne sût si l'amour malsain de ces étranges êtres se consuma, ni même comment la créature fut accueilli par la mort, en supposant qu'elle n'attends pas encore à ce jour.

C'est une triste fin, n'est ce pas ? De savoir que l'araignée fut privée de son repas et que la créature fut destituée de sa liberté. Mais si l'une ne possède pas ce qu'elle désire, quelles raisons la pousseras à satisfaire le souhait de l'autre ?

" Tu n'aurais pas du l'attraper dans tes filets,
elle n'étais pas pour toi...
"
Je ne suis que l'ombre d'un souvenir disparu...

# Posté le lundi 21 septembre 2009 16:32

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 15:20